L’auteur

Je m’appelle Nicolas Falempin, je suis né en 1987 et suis diplômé de l’ l’Institut d’Études Politiques de Bordeaux et à l’Institut de Sciences Sociales de Stuttgart, pendant lesquelles j’ai étudié des domaines aussi variés que la science politique, la sociologie, le management public ou encore la propriété intellectuelle, j’ai travaillé dans l’associatif et la fonction publique, me cherchant un peu une vocation. En ce moment, je travaille au Conseil Départemental du Bas-Rhin.

Ce blog représente bien le creuset de passions contradictoires qu’est mon existence. J’ai étudié le droit public et le droit d’auteur, mais j’aime l’urbanisme et l’économie sociale et solidaire. J’ai étudié le jeu vidéo (par passion quand même) mais je parle de jeux de société. J’ai passé 5 ans à Sciences Po sans jamais m’engager en politique, et c’est une fois entré dans la vie professionnelle qu’elle m’a rattrapé. Je lis les journaux tous les jours pendant au moins une heure, mais c’est la science fiction ma vraie passion littéraire. Etc.

J’ai la conviction profonde que la technique est l’élément clé qui explique les changements de notre société, et que c’est à travers son analyse que nous pourrons comprendre les grands enjeux et bouleversements du XXIème siècle, à l’instar de l’intuition géniale de Jacques Ellul. Mais s’il parlait du siècle passé, force est de constater que la technique a évolué, et a réussi à connecter notre société sous son égide totalitaire jusqu’à former une société technicienne – la matrice comme disent les frères Wachowski – qui aujourd’hui se caractérise essentiellement par la place prépondérante d’Internet, c’est à dire du réseau, de la cybernétique, de la connexion. Les techniques s’enchevêtrent les unes aux autres et il est devenu impossible d’imaginer la vie sans connexion.

Dès lors, dans la lignée de Jacques Ellul, en lui rendant hommage sans me faire servile disciple, j’imagine quel forme peut prendre la révolution nécessaire qu’il a imaginé il y a déjà plus de trente ans et qu’il a cru ratée. Revenu de base, partage du temps de travail, restauration des communs, logiciels libres, démocratie liquide, autant de pistes qui sont déjà au coeur de mon engagement quotidien.

Mon pseudonyme par défaut est nalaf, c’est celui que j’utilise dans mes activités militantes et sur la plupart des sites web. Si j’en utilise d’autres, ce sont des reliquats de ma vie passée et n’ont pas vocation à perdurer.

Vous pouvez découvrir mon CV ici. Si vous aimez mon blog, n’hésitez pas à me suivre sur twitter (colonne de droite). J’y parle avant tout de politique, mais aussi un peu de jeu de société, de science fiction, et la liste est longue.